Polars et romans

 

Polars et romans

couv-gabian-2.jpg


L'hiver continue au fond du magasinDolla - Editions Krakoen - mars 2008Pan ! T’es mort - Atout Editions –  2003 - Sélection du Prix ChronosLes dunes au claire de lune - Editions Baleine – Entre Polar et roman
Entre chienne et louve - Editions du Ricochet – Roman -  1996Une dent contre les fraises - Editions du Ricochet Editions du Ricoche

 

 

 

Quelque chose dans le ventre -Côté Femmes Editions – Roman – 1991

 

 

 

 

 

 

Dans l'œil du gabian - Editions Krakoen - Février 2012

L’hiver continue au fond du magasin - Editions Krakoen - Polar - Septembre 2009

Dolla Editions Krakoen – Polar - Mars 2008

Pan ! T’es mort    Atout Editions – Polar – 2003

Une dent contre les fraises -  Editions du Ricochet – Thriller d’anticipation – 2002

Les dunes au clair de lune - Editions Baleine – Entre Polar et roman d’amour - 1999

13 Cours des Chevaliers du Mail - Editions du Ricochet  - Roman collectif - 1998

 M. Rouanet ; S. Dounovetz ; J. Wintrebert ; R. Alcovère ; G. Lambertoni ; F. Laurent ; A. Dubrieu ; A. Fétat ; J. Joubert ; R. Detambel ; M. Francesconi ; J. Vilacèque ; F. Meddour

 13 rue Saltalamacchia - Editions du Ricochet - Roman collectif - 1997

 J.Ferrandez ; J-C Izzo ; P. Raynal ; Guy Konopnicki ; M. Francesconi ; F. Laurent ; O. Alberti ; B. Aubert ; J. Basso ; R. Kudelka ; J-M Marimbert ; P. Jérome ; S. Morgenstern ; J-B Pouy

 

Entre chienne et louve - Editions du Ricochet – Roman -  1996

 

Quelque chose dans le ventre - Côté Femmes Editions – Roman – 1991

 

Dans l'œil du gabian

Editions Krakoen - Polar - Février 2012

4eme-oeilgabian-4.jpgcouv-gabian-2.jpg




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'idée du roman, a germé au Grau-du-Roi, où Yo et Fabien m'accueillent souvent…

Les premiers chapitres y ont été écrits… et voici ce que la lecture du livre inspire à Yo, ma si sympathique hôtesse…

Texte de Yo à lire ici

  Chroniques et critiques :

Une interview de Michel Seyrat à Nice TV - A regarder ICI

Bruno Provost sur son blog passion-polar - A lire ICI

Un petit extrait :

Des personnages pour le moins pittoresques, et ce gabian borgne qui impose sa présence. Oiseau de mauvais augure, vorace animal prêt à se jeter sur plus faible que lui pour le mettre en pièce, à sauter sur la moindre occasion pour se repaître. Et cet œil, unique, froid, qui observe. Un œil comme un regard tourné vers les hommes et qui  renvoie à leur propre barbarie.

 Paul Maugendre sur son blog : leslecturesdelonclepaul - A lire  ICI

En voici un extrait :

"Humour noir au sommaire de cette histoire qui se déroule près du Grau du Roi, en Camargue, et qui met en scène des personnages hauts en couleurs, au bagout de perroquets railleurs, au ramage volubile mais au plumage inintéressant, et nous invite à regarder d’un œil vif et amusé les gesticulations de personnages confrontés à deux idéologies animalières. Une tragicomédie qui accumule événements burlesques, saugrenus, sentiments divers, vengeances et repentirs, regrets et souvenirs sans fleurs ni couronnes. Une autre façon de découvrir la région sans passer par la case guide touristique. Un regard tendre, porté sur les petites dérives de la société par le petit bout de la lorgnette afin d’avoir une vue d’ensemble."

 

 J.M. Laherrère sur Actu du noir. A lire ICI

Un extrait :

"Ingrédients : Verve, humour, rythme, imagination loufoque, Jessica de Roger Rabbit. Pimenter d’une bonne dose d’indignation. Ajoutez une belle rasade humanité et beaucoup de tendresse pour des personnages tous plus ou moins dépassés par les événements. Secouez très fort, servez frais. A partager avec les copains …"

 Clarke Quinte sur BLABLA, le magazine littéraire et cinématographique diffusé sur Radio Clapas 93.5 FM à Montpellier, les lundi mardi jeudi et vendredi à 8h15 et 12h15.

A lire ICI

 Un extrait : "On aurait tort de penser que la tonalité du récit et la légèreté apparente de celui-ci lui enlèvent toute cohérence, toute profondeur. La comédie, est-il encore besoin de le prouver, fait partie de ces ressorts à même de révéler les multiples facettes de l'humanité, des plus cruelles aux plus futiles, des plus émouvantes aux plus déstabilisantes. Françoise Laurent s'inscrit dans cette optique. Ses personnages sont entiers, mais révèlent aussi des failles insoupçonnées au regard de l'Histoire et de leur(s) histoire(s). Celles-ci, imbriquées les unes aux autres, portées par les mensonges, les trahisons, mais aussi par le regard tronqué de nos semblables ainsi que par le jugement qui en découle, démontrent combien nos existences peuvent s'avérer tumultueuses, au point d'amener aux actes les plus absurdes ou les plus tragiques."

Pierre Faverolle dans Salon du polar - "Un bon polar très drôle !" et sa chronique à lire ici

Un extrait : "C’est une sacrée bande de joyeux personnages, décrits soit avec tendresse, soit avec amour, soit avec méchanceté, par notre Gégé national. Ses remarques sont toujours acerbes, bien trouvées, et le mérite de Françoise Laurent, c’est d’avoir tenu le rythme d’un bout à l’autre du livre. Le compliment que je ferai, c’est que Gégé mérite de monter sur le podium aux cotés de Mémé Cornemuse (l’héroïne de Nadine Monfils)."

Un grand merci à Pierre pour ce compliment !

 

L’hiver continue au fond du magasin

  Editions Krakoen - Polar - Septembre 2009

Été 2000, chaleur accablante. Le feu ravage l’arrière-pays de Nice. Dans la forêt calcinée, on a retrouvé le corps de Sophie.

Une mort tragique qui va chambouler le cours paisible d’un petit immeuble accroché à la colline où, malgré la fournaise, chacun des habitants semble rattaché à un passé glacial, comme si les rouages du temps s’étaient gelés en une époque lointaine.

Sophie-t-elle été assassinée ?

Son amie d’enfance, névrosée du ménage, rumine de vieilles rancunes en maudissant l’amant qui l’a quittée pour vivre avec Sophie, justement. Jean-Robert, méchant, obèse, défiguré et fasciné par le feu, promène son chien toutes les nuits, tandis que sa femme vit dans la terreur d’un secret imposé par son beau-frère : "le bel Albert". La propriétaire, Lisianne, joue du Mozart et parle à ses pétunias en regrettant sa grand-mère, décédée le Noël dernier ; livrée à sa solitude, elle espère un coup de fil de son mari, parti en cure thermale.

Les cigales ont beau s’évertuer à jouer leur crin-crin, l’hiver continue au fond des cœurs... et d’un certain magasin. Heureusement, les morts parlent plus volontiers que les vivants. 

Critique de Paul Maugendre sur Mystère Jass

Et je ne résiste pas au plaisir de vous mettre la fin de la critique "en direct"…

"Comme d’un écran de fumée surgissent les figures de personnages morts ou vivants, marchant sur les épines de pin et dont le bruit est assourdi par le crissement des cigales. Françoise Laurent les sort de son stylo comme un prestidigitateur dévoile le lapin caché dans le chapeau. Un tour de passe-passe mais ces protagonistes s’imposent peu à peu dans l’esprit du lecteur jusqu’à en devenir une obsession. Pas de grands effets de manche, Françoise Laurent avance à pas feutrés dans son histoire avec la grâce et la légèreté d’une ballerine ou d’un fildefériste au dessus d’un foyer attisé par le mistral et dont les flammèches voltigent sans pour autant atteindre leur proie. Françoise Laurent possède l’art de l’ellipse entraînant son lecteur dans des chemins tortueux avant de le remettre dans la bonne voie, sur des pistes noires, rouges."

Toujours Paul Maugendre sur Leslecturesdel'onclePaul

A propos de "L’hiver continue au fond du magasin"ce-commerce-noir-des-sentiments.pdf ce-commerce-noir-des-sentiments.pdf  par Jeanne Desaubry

Article dans la presse : Le Patriote Nice Côte d’Azur / Avis d\’Alain Bandry

Articles en lignes :

Le rayon du polar - par Paul Maugendre et Claude Le Nocher

Bibliotheca

Actu-du-noir

 

Nous sommes en 2016. Depuis dix ans, les “baby boomers” ont décroché de la vie professionnelle.

Problèmes financiers, peur de la solitude, un petit groupe d’anciens “soixante-huitards” a décidé de vivre en communauté dans un village proche de Nice. Isolés dans leur “bulle”, les préoccupations révolutionnaires ne les effleurent plus. La société part à vau-l’eau… qu’importe. “Nous, on a donné ! c’est au tour des jeunes !”

Mais voici que, suite à une intervention chirurgicale, Dolla meurt. Pour Augustin, son conjoint depuis cinquante ans, c’est l’heure du bilan. Un bilan plutôt pessimiste. D’autant que, dans les jours qui suivent, cinq de ces “seniors” larguent à leur tour les amarres. Et même Clémence, la jeune “junkie” que la communauté hébergeait en souvenir de sa grand-tante, illustre pilier du bistrot que tenaient Dolla et Augustin dans leur jeunesse, même clémence disparaît à son tour, victime d’un accident. Accident ? Destin tragique ? Ou complot ?

La communauté des anciens n’a pas dit son dernier mot… ni chanté sa dernière chanson.

Articles en ligne :

68 revit avec Françoise Laurent et Dolla - Le blog de Jean-Marc Laherrère

Une critique de Patrick Galmel sur polarnoir  

Et quelques mots sur moi, toujours de P. Galmel 

Une critique de Claude Le Nocher sur le Rayon du polar

Et dans biblioblog, un mot de Laurence

 

Pan ! T’es mort  - Atout Editions – Polar – 2003

Sélection du Prix Chronos de littérature 2005 

 

Le chaton meurt le jour où la famille débarque à Nice pour les vacances d’été.

Pauline, prise de court, cache le cadavre dans le frigo, sous les salades. Mauvais réflexe, car il est découvert. Pour Jérôme, politicien guindé qui lorgne l’héritage, c’est l’occasion rêvée de demander l’internement de sa vieille tante. A 80 ans, Pauline n’est pas convenable. Elle fume, elle boit, fréquente n’importe qui, recueille n’importe quoi. Mais quand les masques tombent, parfois les tombes ne masquent plus grand-chose.

Et dans le jardin de la propriété sont enterrés d’étranges vestiges…

Article en ligne :  

 CritiquesLibres.com

 

 

 

  • Une dent contre les fraises -  Editions du Ricochet – Thriller d’anticipation  2001Une dent contre les fraises - Editions du Ricochet Editions du Ricoche

Serial killers sur trapèze, serial lovers à la dérive ou serial loosers en camion frigorifique, les habitants d’Azur-Ville en ont assez d’être réveillés la nuit !

Il faut dire que dans un monde où la Sécu, le droit au chômage et la retraite n’existent plus, les temps sont durs pour ceux qui n’ont rien à se mettre sous la dent. 

Les "Laissés pour compte", on les appelle. Alors, ils se révoltent, s’organisent… les pirates de la routes détournent les camions de nourriture…

Et dans ce monde gris, surgit Enchantée, une trapéziste… qui a mal aux dents. Pas de chance pour les dentistes, car ils disparaissent l’un après l’autre, sauvagement assassinés. Mal de dent, Mal d’amour ? Elle rencontre Aléxis, un instit désabusé…

Et que viennent faire dans cette comédie, les trois vieilles dames qui se prennent pour Robin des Bois ? 

Un élevage de fourmis carnivores ?

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Date de dernière mise à jour : 04/08/2015

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site